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ELEVAGES SANS FRONTIERES recrute un consultant

mardi 22 novembre 2016

La proposition d’offre est à envoyer le 5 décembre au plus tard à ESF aux adresses suivantes :
sylvain.gomez@elevagessansfrontieres.org et thibault.queguiner@elevagessansfrontieres.org
Cc : esfs_matam@yahoo.fr

Termes de références

« Capitalisation des bonnes pratiques de 8 ans d’action ESF
en soutien au développement de l’élevage et du maraîchage
dans la région de Matam (Sénégal) »

L’association « Elevages sans frontières » (ESF) commanditaire de cette étude de capitalisation, contribue depuis 2008 à l’amélioration des conditions de vie des ménages d’agro-éleveurs de la région de Matam via un soutien au développement des activités d’élevage et de maraîchage au profit de 4 000 femmes organisées en 22 organisations paysannes (groupement ou GIE). Après plus de 8 ans d’intervention, ESF souhaite mettre en valeur les acquis de l’action développée, souligner les difficultés et les défis à relever, tirer les leçons du passé et identifier des perspectives d’action pour une seconde phase-projet.

ELEVAGES SANS FRONTIERES

 Elevages sans frontières : « Pour un monde paysan autonome, solidaire et acteur du développement local »
Elevages sans frontières partage la vision d’un monde où les populations paysannes sont autonomes, collectivement moteurs de leur développement et tirent des revenus décents de leur travail. Association de Solidarité Internationale à but non lucratif, elle s’est donnée pour mission d’appuyer des communautés paysannes vulnérables pour améliorer leurs conditions de vie par la mise en place d’activités liées à l’élevage et génératrices de ressources.
En 2016-2017, l’association travaille dans 9 pays (Albanie, Kosovo, Algérie, Maroc, Sénégal, Burkina Faso, Togo, Bénin et Haïti) avec 8 partenaires locaux et 2 antennes (situées au Bénin et au Sénégal) responsables de la conception, de la mise en oeuvre et de la supervision des projets développés. Son équipe du siège (7 personnes) et sa coordination régionale Afrique de l’Ouest (1 personne) basée à Ouagadougou (Burkina Faso) depuis mars 2016 accompagnent les partenaires et antennes dans la mise en oeuvre des actions.
L’élevage constitue le coeur de la mission d’Elevages sans frontières : l’appui à la production, et notamment le microcrédit animal, est la porte d’entrée de toute intervention et respecte le principe du « Qui reçoit… donne » dit « QRD », pour lequel chaque éleveur bénéficiaire de l’action s’engage dans le cas où il a bénéficié d’un micro-crédit en nature (bien souvent des animaux) à le rembourser par les fructifications de son activités (petits des animaux alloués par exemple).
Le premier axe stratégique de l’association est l’appui au renforcement et au développement d’élevages familiaux durables et autonomes. La valorisation des productions locales est le second axe stratégique de l’action, avec pour visée une augmentation des revenus grâce à un meilleur positionnement des produits sur les marchés par une amélioration de leur qualité (quantité et qualité de l’offre), de leur transformation/conditionnement, de leur promotion et une meilleure mise en lien des acteurs des filières.
Elevages sans frontières appuie donc le passage d’une agriculture familiale de subsistance à une agriculture capable de générer des revenus et davantage tournée vers les marchés.
Le renforcement de capacités des organisations paysannes et d’autres acteurs locaux constitue l’activité transversale garante de la pérennité de l’action.

CONTEXTE DE L’ACTION A CAPITALISER

Action passée : De 2009 à 2014, ESF a soutenu 5 projets annuels en soutien au renforcement des moyens et des capacités de production (en élevage et maraîchage) d’agro-éleveuses membres de GIE (groupement d’intérêt économique).
Action en cours : De 2014 à 2017, un projet triennal a poursuivi ce renforcement, en mettant davantage l’accent sur le renforcement de l’organisation et du fonctionnement des GIE, leur regroupement en fédération et le développement de services techniques et financiers (service vétérinaire, crédit) pour les organisations membres.
Ce projet triennal a aussi été l’occasion de prendre du recul sur cette première phase d’action de 8 ans, notamment sur l’approche, les activités mises en oeuvre avec les cibles, les résultats obtenus ainsi que sur les difficultés et les manques de l’action-projet développée.
L’équipe ESF-S d’Ourossogui a compté 4 personnes pour la mise en oeuvre de ce projet : un coordinateur d’antenne, un technicien d’élevage, une technicienne en animation et renforcement des capacités et un technicien maraîcher (en 2015). Elle s’est entourée d’autres parties prenantes atteindre les résultats visés telles que : l’Inspection Régionale du Service d’élevage IRSV (formation d’auxiliaires villageois), la Direction Régionale de Développement Rurale DRDR (appui à l’encadrement technique des OP, appui à l’intermédiation entre OP et structures aux développement dans la mise en place des moyens de productions tels que semences et petits matériels agricoles), l’Agence Régionale de Développement de Matam ARD (centralisation les résultats et appui aux collectivités dans leurs missions de développement), l’Agence Nationale de Conseil Agricole et Rural ANCAR (accès aux semences et aux produits phytosanitaires), l’association 3A Afrique Aide Afrique et l’ONG ACCRA (amélioration de l’accès à l’eau pour un périmètre maraîcher).
Ci-dessous un résumé des réalisations :

RESULTAT 1 : 1486 FEMMES DE 21 OP AMELIORENT LEUR ACCES A DES MOYENS DE PRODUCTIONS ANIMALES

1 486 femmes ont été accompagnées en renforcement de leurs moyens de production via la mise en place d’une chaîne de micro-crédit (QRD) et ont vu leurs capacités de gestion de leur atelier de production grâce à l’accompagnement du technicien d’élevage.

RESULTAT 2 : LES CONDITIONS D’ELEVAGE SONT REUNIES POUR UNE BONNE SANTE DES CHEPTELS

En plus du suivi sanitaire réalisé par l’agent d’élevage ESFS, 42 auxiliaires villageois ont été formés avec appui de l’IRSV. Quatre bassins d’abreuvement ont été construits dans deux villages. Une initiation à la technique de bloc à lécher est prévue en cette dernière année projet.

RESULTAT 3 : LES MOYENS DE PRODUCTIONS ET LEURS MAITRISES SONT AMELIORES

Les 4 071 cultivatrices membres des 21 OP impliquées dans le projet ont été accompagnées dans le renforcement de la maîtrise de certains itinéraires techniques (aménagement de l’espace du périmètre, préparation du sol, réalisation et suivi du calendrier agricole, arrosage/irrigation, techniques de Semis/Pépinières/Repiquage, accès aux semences, binage/désherbage, tutorage, utilisation des engrais/pesticides/herbicides). Parmi les 21 OP, 7 ont vu leur accès à la terre et protection de périmètre maraîcher renforcés (5 extensions et 2 installations de périmètres). 7 périmètres ont doublé cette protection par la plantation de haies vives. 2 périmètres ont testé une technique de piégeage des rongeurs.

RESULTAT 4 : LES SYSTEMES D’IRRIGATION DES PERIMETRES SONT AMELIOREES

Afin d’améliorer la productivité des périmètres : l’unique périmètre situé dans le Walo a été appuyé dans son accès à l’eau et dans la réfection de ces canaux d’irrigation, un autre a vu son système d’exhaure et
d’adduction amélioré, l’adduction et la capacité de stockage de deux périmètres ont aussi été améliorés et 2 puits ont été sur creusés et 1 nouveau foncé.

RESULTAT 5 : 3 OP SECURISENT/DIVERSIFIENT LEURS AGR

Un GIE été accompagné dans la mise en place d’un fonds de roulement et dans le renforcement de ses capacités de stockage pour produits issus de la transformation du lait et autres produits frais (jus, eau).

RESULTAT 6 : LES CAPACITES DES 21 OP EN GESTION ET EN SUIVI SONT RENFORCEES

Les 21 OP ont suivi deux modules de formation pour renforcement de leurs capacités en dynamique organisationnelle et en gestion financière. Elles ont pu réaliser des visites d’échange et ont été accompagnées par la technicienne ESF-S pour perfectionner leur reconnaissance, leur organisation, leur gouvernance et leur fonctionnement. 42 relais ont été formés et accompagnés pour le suivi des productions maraîchères.

RESULTAT 7 : LA VISIBILITE ET LE POIDS DES OP SONT PLUS IMPORTANTS

Les 22 OP accompagnées ont souhaité s’organiser en une fédération dont l’émergence a permis la mise en place d’un dispositif d’accès au crédit pour les membres des OP. La fédération étudie les autres opportunités de développement de services ou de projets.
Perspectives d’intervention : ESF souhaite donner une seconde phase-projet en rebondissant sur les acquis-projets, pour des résultats et des impacts contribuant davantage au 2nd axe stratégique de l’association à savoir : la valorisation des productions locales, avec pour visée le passage d’une agriculture familiale de subsistance à une agriculture capable de générer des revenus et davantage tournée vers les marchés.
Ainsi ESF envisage le développement d’un nouveau projet s’articulant autour de 4 axes : 1 / le développement de l’activité d’embouche ovine notamment par les femmes éleveuses, 2 / le perfectionnement des systèmes de production avicole des agro-éleveurs, 3/ l’amélioration de l’insertion des produits animaux sur les marchés, 4/ le renforcement des capacités des acteurs locaux.

OBJECTIFS DE LA CAPITALISATION

Cette mission de capitalisation a pour objectif général de réaliser 3 « études de cas » de bonnes pratiques de l’action mise en oeuvre par ESF pendant 8 ans dans 22 localités rurales du département de à Matam au Sénégal. Ceci pour permettre à ESF d’apprécier ses expériences et d’en tirer des enseignements, mais aussi pour partager en interne et avec des tiers les bonnes pratiques, les facteurs clés de succès et les exemples de réussite de son action sur 3 thématiques en particulier :
1/ le micro-crédit animaux : un levier pour la promotion de la condition féminine et pour le développement d’activités économiques par et pour les femmes,
2/ les services de proximité de Santé animale,
3/ la diversification des activités agricoles par la promotion du maraichage.
Ce travail d’analyse permettra par ailleurs de documenter les itinéraires techniques et méthodologiques validées, les résultats et effets de l’action, émettra des recommandations pratiques pour une éventuelle reproduction et adaptation dans la zone d’intervention et/ou d’autres contextes où ESF souhaiterait agir.

ACTEURS A IMPLIQUER

Avec l’implication du coordinateur régional Afrique de l’Ouest d’ESF, l’équipe projet de l’antenne d’ESF au Sénégal sera le principal acteur à mobiliser pour les savoir-faire qu’elle détient sur les thématiques de capitalisation proposées. Les femmes, les ménages ruraux, les GIE, et la fédération soutenus directement par l’action témoigneront des résultats et effets de l’action. De plus, tout autre acteur ayant un lien direct avec les projets d’ESF pourra être partie prenante au processus de capitalisation (mairie, ONG, services techniques étatiques,…).

PRODUITS DE CAPITALISATION ATTENDUS

Il s’agit d’élaborer 3 notes pour les thématiques retenues présentant les cas de bonnes pratiques selon les propositions de plan suivantes :
- Un document « Services de proximité de Santé animale » (20/25 p.) qui présentera succinctement a) les problématiques zootechniques liées à l’élevage de petits ruminants (et autres) dans la vallée du fleuve Sénégal (département de Matam), b) les enjeux quant au développement des services vétérinaires sur le département de Matam, c) l’approche promue par ESF-S dans la création d’un service de proximité de santé animale, d) les itinéraires techniques et méthodologiques employés pour la formation de femmes Auxiliaires d’Elevage Villageois (« AEV »), e) les services offerts par les AEV et les principaux résultats sur l’état sanitaire des cheptels dans les localités où le réseau a été mis en oeuvre et f) une évaluation du service développé et des propositions pour le pérenniser et l’améliorer.
- Un document « Diversification des activités agricoles par la promotion du maraichage » (20/25p.) qui présentera a) les principales problématiques et enjeux dans la diversification des productions végétales par les femmes dans la vallée du fleuve Sénégal (département de Matam), b) les conditions nécessaires au développement d’une activité maraichère par les femmes, c) l’approche et le modèle technique ESF promu, d) les itinéraires techniques (avec investissements) nécessaires et réalisés pour l’implantation de périmètres maraichers, e) les résultats/effets de l’action ESF avec un focus sur l’appropriation des itinéraires promus et l’amélioration sur la vie des ménages (autosuffisance, revenus) et f) une analyse critique du modèle et des pistes d’amélioration et facteurs à considérer pour améliorer l’action, ses retombées et passer à une autre échelle.
- Un document « Le micro-crédit en élevage : un levier pour la promotion de la condition féminine et pour le développement d’activités économiques par et pour les femmes » (20/25 p.) qui décrira a) la situation de l’élevage dans la vallée du fleuve Sénégal (département de Matam), b) la condition des femmes en milieu rural et les principaux enjeux et difficultés dans l’accès aux moyens de production, c) le rôle du petit élevage comme levier pour la mise en place d’activités génératrices de revenus menées par et pour les femmes, avec les conditions nécessaires pour le positionnement de cette activité comme levier, d) l’approche ESF « Micro crédit en animaux » et ses outils de mise en oeuvre avec focus sur le modèle d’élevage promu par ESF et son intégration/articulation avec les systèmes d’élevage traditionnels, e) les résultats/effets sur les conditions de vie des éleveuses avec focus sur l’appropriation des itinéraires promus et l’amélioration sur la vie des femmes et de leurs ménages (autosuffisance, revenus…) et f) une analyse critique de l’action d’ESF et des propositions pour améliorer sa diffusion/appropriation, ses retombées et passer à une autre échelle de développement économique pour les femmes.
La structure et le contenu des documents pourront évoluer en fonction des propositions du prestataire. Néanmoins, ils devront tous intégrer les éléments suivants :
- Une description du contexte avant la mise en place de la pratique,
- Une description de la bonne pratique,
- Les acteurs et parties prenantes impliqués
- Les moyens humains et financiers mobilisés
- Les outils élaborés et les savoir faires développés
- Les principaux changements dus à la bonne pratique(les effets/impacts tangibles obtenus),
- Les innovations et les facteurs clés qui ont contribué au succès de cette pratique,
- Les obstacles ou difficultés qui ont été surmontés,
- Une analyse sur les leçons tirées, la pérennité des effets/impacts obtenus, les conditions de reproductibilité de la pratique, l’efficacité de mise en oeuvre de la pratique,
- Des recommandations sur les améliorations à apporter pour poursuivre et reproduire la pratique.
De plus, chaque note devra être illustrée par des histoires à succès et récits de bénéficiaires. Les notes pourront comporter des annexes incluant des fiches techniques/méthodologiques.
Les produits élaborés seront destinés avant tout aux équipes projets d’ESF, mais auront aussi vocation à être diffusés en externe à ses partenaires (ONG, OP), ou bien encore à d’autres acteurs agissant dans le domaine du développement agricole. La diffusion se fera principalement sur des supports numériques, néanmoins les documents conçus devront pouvoir être imprimés. La forme et la mise en page devront être attractives et les contenus illustrés par des schémas et photos facilitant la compréhension et illustrant les propos.

MÉTHODOLOGIE ET CALENDRIER

Le consultant sera appuyé par l’équipe ESF au Sénégal, le Coordinateur Régional ESF basé à Ouagadougou et le Chargé des Programmes à Lille (les deux derniers à distance ou lors de missions) qui s’assureront que les conditions sont réunies pour la réalisation de sa mission.
ESF fournira toute la documentation traitant de l’action développée depuis 8 ans. L’équipe au Sénégal aidera à la mobilisation des agro-éleveuses et de leurs ménages et autres parties prenantes des projets ou ayant un regard sur les projets.
Le consultant proposera une méthodologie qui inclura la participation des bénéficiaires et autres parties prenantes de l’action afin de faire ressortir leurs avis/ressentis et les forces/faiblesses/menaces/opportunités de l’action et des résultats obtenus. Il proposera des outils pour arriver à cela.
Au démarrage de la consultance, une note de cadrage (5 p.) sera envoyée au commanditaire qui rappelle les enjeux de cette capitalisation, précise la méthodologie employée, présente les outils qui seront utilisés et détaille le calendrier terrain. Cette note de cadrage sera remise à l’issue de l’étude documentaire et après les entretiens avec ESF qui auront pour objectif de vérifier que les attentes du commanditaire sont bien comprises, d’apporter des précisions éventuelles sur la méthode et les outils proposés par le consultant, et d’échanger sur l’échantillonnage des bénéficiaires et autres parties prenantes à interroger.
Le calendrier :
- Sélection du consultant
5 décembre à 18h : date limite de réception des offres techniques et financières
8/9 décembre : pré-sélection et entretien Skype
14/15 décembre : rencontres sur Dakar ou nouvel entretien Skype pour choix final (SG)
Semaine du 19 décembre : annonce des résultats et signature de la lettre d’engagement
L’étude se déroulera entre le 9 janvier et le 7 avril 2017 + 2 jours pour restitution. La durée de la présente étude est de 3 mois et respectera les 4 étapes suivantes :
1) Cadrage/Préparation : 17 jours
8 janvier : remise par ESF des documents
du 9 au 17 janvier : étude documentaire
17 janvier : remise de la note de cadrage par le consultant
23 janvier : réunion de cadrage Skype avec ESF
2) Rencontres/Entretiens, Collecte des données et début de rédaction : 42 jours
Du 23 au 30 janvier : préparation du travail de terrain + voyage Dakar - Matam (1j)
Du 30 janvier au 12 mars : réalisation de la mission de terrain
3) Finalisation Analyse et Rédaction : 28 jours
Du 13 au 19 mars : élaboration des produits provisoires
20 mars : remise des produits provisoires à ESF
27 mars : retours d’ESF sur rapport provisoire
07 avril : remise des produits finaux et autres documents
4) Restitution : 2 jours (1,5 jour de préparation + 0,5 jour de restitution)
Semaine du 12 juin : à Dakar/Ourossogui

PROFIL DU CONSULTANT
Le consultant devra justifier dans sa candidature :
• D’une expérience de 4 ans minimum en capitalisation et/ou évaluation externe de projets d’aide au développement (références, produits),
• D’une connaissance affirmée des contextes et enjeux du développement local et agricole en Afrique de l’Ouest et notamment au Sénégal,
• D’une bonne connaissance et expériences dans la coopération pour le développement rural et agricole notamment en Afrique de l’Ouest/Sénégal de préférence,
• D’une expertise et d’une formation dans les productions animales/filières (notamment petits ruminants), le renforcement des capacités des organisations paysannes, les sciences économiques et sociales appliquées à l’agriculture,
• D’une connaissance du contexte socio-économique et du monde rural au Sénégal,
• D’une excellente capacité rédactionnelle en français.
Il devra faire preuve d’une capacité d’écoute, d’analyse et de synthèse, d’un esprit critique affirmé et être force de propositions. Les profils sénégalais avec maitrise de la langue peulh sont encouragés à postuler. En cas de non maîtrise de la langue, le consultant envisagera le recrutement d’un(e) traducteur/traductrice.

MODALITÉS FINANCIÈRES ET REMISE DES PROPOSITIONS

L’offre doit être envoyée par email et est composée de la manière suivante :
- une offre technique (max. 25 pages) qui développe la compréhension des termes de références par le consultant et des enjeux qui caractérisent la capitalisation. Cette offre présentera la méthodologie proposée et détaillera le calendrier de réalisation de l’étude en respectant les échéances de celui proposé plus haut.
Les CV du ou des expert(s) mobilisé(s) pour cette capitalisation sont à joindre à l’offre technique et doivent attester de l’expertise et de la capacité de l’équipe de capitalisation candidate à mener une telle prestation.
L’organisation de la prestation est notamment présentée sous forme d’un tableau de répartition des jours/experts avec l’affectation des tâches par expert.
- une offre financière qui reprend l’affectation des tâches dans un budget TTC détaillé pour l’ensemble de la prestation.
Le montant disponible pour cette prestation est de 4 000 € TTC et couvre les honoraires du/des expert/s (et d’un possible assistant-traducteur à recruter par le consultant). Les frais de mission de terrain (hôtel, restauration) seront à la charge du commanditaire. Pour les déplacements locaux sur les zones projets et auprès d’acteurs de la région de Matam, une voiture et/ou moto seront mis à disposition (permis auto/moto + capacité à conduire sur le terrain sont des plus). Un technicien-projet ESF-S pourra accompagner le consultant et l’appuiera pour son introduction auprès des différents acteurs.
La proposition d’offre est à envoyer le 5 décembre au plus tard à ESF aux adresses suivantes :
sylvain.gomez@elevagessansfrontieres.org et thibault.queguiner@elevagessansfrontieres.org
Cc : esfs_matam@yahoo.fr
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