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HEKS-EPER

Entraide protestante Suisse

    Adhésion à PFONGUE :
  • Oui
    Régions d'intervention :
  • Thiès
    Thèmes d'intervention :

Adresse Siège en Europe :Hilfswerk der Evangelischen Kirchen Schweiz
Seminarstrasse 28
Case Postale : 8042 Zürich, Suisse
Tél : ++41-44-360 88 00
Site web :www.eper.ch

Adresse Représentation Sénégal  : HLM route de Dakar, Villa N° 226, Thiès, Sénégal, B.P. 1277
Tel : +221 33 951 01 78
Mail : senegal@heks-eper.org ou amadou.gueye@heks-eper.org

Programme Pays HEKS Sénégal 2016-2020. :

HEKS-EPER propose le présent Programme Pays 2016-2020 dans la zone du Ferlo, la zone des Niayes, une partie du plateau de Thiès (Petite Côte) et une partie du Delta Saloum. Le Programme sera axé sur
o la sécurisation foncière,
o la régénération des ressources naturelles,
o l’augmentation des revenus par le développement des filières.

Dans ce cadre, le Programme Pays relève les défis suivants :
-  La sécurisation foncière des petites exploitations agricoles et les espaces à vocation pastorale dans un contexte de réforme foncière.
-  La gestion concertée des ressources naturelles et la lutte contre la dégradation de ces ressources.
-  La création des opportunités économiques de la population en milieu rural.
-  L’accès aux services sociaux de base en milieu rural (accès à l’eau potable, assainissement, santé).

Pour que les bénéficiaires du Programme Pays puissent réussir des changements significatifs de leurs conditions de vie, HEKS-EPER s’engagera avec eux dans les domaines suivants :

-  Une implication efficiente et déterminée des organisations de base partenaires dans les questions foncières, en particulier la réforme foncière, pour la conservation effective de leur patrimoine foncier.
-  Dans le cadre de la réforme foncière, une attention particulière sera attribuée au modèle de l’élevage extensif (pastoralisme) qui valorise et préserve le mieux les ressources.
-  L’introduction du Système Participatif de Garantie (SPG) et du label « Bio Sénégal » pour une qualité performante des produits et une meilleure visibilité des produits biologiques.
-  Un accès aux marchés amélioré qui apportera aux producteurs plus d’opportunités dans la commercialisation des produits agropastoraux.
-  La quête et le maintien de l’équilibre entre visions économique, sociale et environnementale, gage d’une gouvernance responsable des ressources naturelles.
-  Le développement des réseaux entre acteurs et partenaires pour une intervention plus concertée et plus pragmatique.

Pour ce faire, HEKS-EPER et ses partenaires appuient :
-  Le renforcement des capacités des populations bénéficiaires, des élus locaux et du personnel chargé de piloter les différents projets.
-  La promotion de la gouvernance vertueuse aussi bien au sein des collectivités locales qu’au niveau des OCB.
-  L‘intégration des jeunes dans les instances dirigeantes des OCB et dans les réflexions sur de nouveaux projets qui ouvrent l’espace pour l’innovation et de nouvelles idées et visions de développement.

Géographiquement, le Programme Pays se situe dans les zones suivantes :
-  Le Ferlo, zone sylvo-pastorale
-  La zone des Niayes
-  Dans la Petite Côte
-  Dans le Delta du Saloum

• Date démarrage : 1er juin 2016
• DUREE : 4 ans
• Valeur totale : 3 739 680 000 FCFA
• Principaux bailleurs : DDC, Eglises Suisse
• Partenaires : CERFLA, ENDA Pronat, FAPD, APIL, ACCES, FENAB (pour 9 projets)


Liste des projets
Renforcement de capacités techniques et institutionnelles des OCB du Ferlo

Ce présent projet triennal s’inscrit dans le cadre de la planification stratégique et financière du Programme Pays Sénégal 2012-2015 de HEKS. Il est localisé dans une des 2 zones géographiques prioritaires définies dans le Programme Pays qui est la zone sylvo-pastorale au Nord-est du Sénégal (Ferlo).

Thématiquement, le projet entre dans les 3 axes prioritaires définis dans le Programme Pays :

 Le renforcement des capacités des acteurs communautaires de base à travers des actions de formation, d’information, de sensibilisation, d’appui-conseil et de mise en réseau.
 L’augmentation des revenus des acteurs locaux par une production agricole et pastorale durable diversifiée, la mise en place d’un système performant de commercialisation des produits agro-écologiques et pastoraux et la promotion de la micro entreprise rurale.
 L’accès et la gestion durable des ressources naturelles.

Ce présent projet estla continuation delastratégie et démarche de renforcement des organisations communautaires de base (OCB) et des groupements de promotion féminine (GPF) en milieu pastoral par un partenariat direct avec ceux-ci. Le but final de cette stratégie et démarche est la promotion du développement local décentralisé en milieu pastoral dans tous ces aspects de la vie des familles bénéficiaires.
Le projet sert d’instrument de pilotage et d’accompagnement de 5 projets des organisations communautaires de base et groupements de promotion féminine (764.326, 764.327, 764.328, 764.330, 764. 331, cf. documents de projet en annexe).

Compte tenu que les OCB partenaires se situent géographiquement et thématiquement dans les mêmes paramètres et pour éviter des répétitions dans les différents documents de projets des OCB, les chapitres suivants dans ce document sont valables pour tous les 5 projets spécifiques :
-  le contexte général de la zone des 5 projets,
-  les axes de travail communs à chacun des projets des 5 OCB,
-  la justification des projets,
-  les bénéficiaires des projets,
-  les méthodes de travail,
-  les chances et risques,
-  les thèmes transversaux,
-  le système de suivi et d’accompagnement des 5 projets.

• LOCALISATION : Zone sylvo-pastorale dans les départements de Linguère et de Ranérou
• THEME D’INTERVENTION : Pastoralisme, développement local décentralisé
• Date démarrage : 2013
• DUREE :3 ans
• Valeur totale : 390 000 000 fcfa
• Principaux bailleurs : HEKS
• Partenaires : 7 OCB du Ferlo des communes de Vélingara, Gassane, Thiel, Thiargny, Houdalaye, Ouarkhokh, Linguère.

Amélioration des revenus des Agropasteurs à travers l’agriculture saine et durable et sécurisation des terres des membres de la Fédération des Agropasteurs de Diender (FAPD).

Le présent projet est une contribution à la promotion d’une Agriculture Saine et Durable (ASD) et au renforcement de la sécurité alimentaire au Sénégal. Les interventions ciblent plus spécifiquement la zone des Niayes, un territoire de forte productivité horticole, mais soumis à divers facteurs dépressifs, dont des modes de production peu durables et la forte pression sur le foncier agricole et pastoral.
Le projet 2015 – 2017 intervient à la suite de l’élaboration, par la FAPD, de son plan stratégique 2015 – 19, lequel est décrit autour de quatre axes stratégiques : 1°) le renforcement institutionnel des différentes composantes de la FAPD ; 2°) la promotion de l’ASD dans la zone des Niayes ; 3°) la valorisation des produits ASD ; 4°) la sécurisation du foncier agricole et pastoral.
Les objectifs et activités de ce projet découlent principalement de ces options stratégiques. En même temps, l’évaluation externe, menée en mai 2014, a révélé certaines opportunités, mais aussi des menaces, dont le présent projet a tenu compte dans la formulation des objectifs et des actions à mettre en œuvre. Ainsi, s’agira-t-il de renforcer l’animation au niveau des unions, d’avoir une réelle maîtrise des données de production et de vente de l’ASD dans la zone ; de dynamiser le Groupe d’Intérêt Economique (GIE) SELLAL et de lui faire jouer le rôle qui lui avait été dévolu dans le développement de marchés de produits ASD. Enfin, les activités de production de semences maraîchères agro-écologiques entamées par la FAPD en 2014 seront poursuivies dans ce projet triennal.
Ce document de projet est le résultat de plusieurs rencontres et échanges entre les leaders de la FAPD, les producteurs et HEKS. Il s’inscrit dans la poursuite des objectifs de la phase antérieure et vise à en approfondir les acquis de cette phase, mais aussi, de corriger les insuffisances décelées par l’évaluation externe.

• LOCALISATION : Le projet intervient dans la zone des Niayes et, plus spécifiquement, dans les communes de Diender, deCayar, de Notto, de Sangalcam et touche près de 3 000 membres qui sont répartis en 24 villages.

• THEME D’INTERVENTION : Agriculture, Environnement
• Date démarrage : 2015
• DUREE : 3 ans
• Valeur totale 138 666 000 fcfa
• Principaux bailleurs : HEKS
• Partenaires : Fédération des agropasteurs de Diender (FAPD)

Amélioration des conditions de vie des populations à travers l’amélioration de la gouvernance des ressources naturelles et des revenus des producteurs et productrices issus de l’Agriculture Saine et Durable (ASD)

Enda-Pronat et HEKS/EPER connaissent une longue histoire de partenariat qui a démarré dans les années 1990 dans le cadre de l’appui au développement d’une agriculture saine et durable. Après avoir renforcé les capacités des membres de la Fédération des Agropasteurs de Diender(FAPD) pendant plusieurs années, le projet s’est implanté dans la commune rurale de Keur Moussa en 2005 et a connu 3 phases successives.
La première phase a démarré avec la FAPD qui a facilité le diagnostic des terroirs. Ce diagnostic a révélé l’urgence de lutter contre l’érosion hydrique qui menaçait les villages et les terres agricoles. Ainsi, jusqu’en 2009, le projet s’est focalisé sur la Lutte Anti Erosive (LAE) et les caisses auto gérées en soutien aux activités génératrices de revenus. Après avoir consacré les premières années à la mise en place d’aménagements anti érosifs et à la structuration d’une fédération paysanne (Woobin), les populations engagées, toujours avec l’appui d’Enda-Pronat, ont travaillé sur la mise en valeur des terres récupérées à travers un processus de recherche-action sur les techniques de production agro écologiques. Ainsi, la formation des producteurs sur les techniques de production agro écologique a commencé en 2010. Le projet s’est intéressé à la commercialisation des fruits et légumes sains à partir de 2012 avec la réalisation d’une étude sur les potentialités du marché dakarois, suivi, en 2013, de la mise en place d’un point de vente local (cantine de km50) et du démarrage d’un projet d’appui à vente des fruits et légumes sur Dakar porté par une entreprise solidaire (projet financé par la Fondation Chanel). Cette présente phase (2014-2016) met l’accent sur la commercialisation des produits d’agriculture saine et durable, le traitement des gros ravins pour la lutte anti érosive, l’accès et la sécurisation foncière des exploitations agricoles familiales

• LOCALISATION : Commune de Keur Moussa
• THEME D’INTERVENTION : Agriculture, environnement
• Date démarrage : 2014
• DUREE : 3 ans
• Valeur totale : 236 430 000 fcfa
• Principaux bailleurs : HEKS
• Partenaires : ENDA Pronat

APPUI AU DEVELOPPEMENT LOCAL DURABLE (PADLD)

Le présent projet triennal intitulé « Appui au Développement Local Durable des Communes deYéne, Diass, Sindia, Popenguine-Ndayane(PADLD) » 2015-2017, résulte d’une large concertation entre ACCES, les populations et les autorités locales. Iltient compte des recommandations de l’évaluation de la phase précédente.
Le présent projet est bâti dans une perspective de renforcement et de consolidation des acquis et le développement des nouvelles orientations vers l’émancipation économique et sociale des bénéficiaires, la responsabilité et le plaidoyer, l’inclusion et la participation des acteurs et partenaires locaux et l’émergence d’une société civile locale responsable.
Sa formulation s’appuie sur les résultats,les leçons apprises etles recommandations de l’évaluation du précédent projet triennal 2012-2014 et tient compte des défis qui marquent le contexte actuel de la zone d’intervention d’ACCES.

Le « PADLD » 2015-2017 fait référence au Programme International de HEKS/EPER2013-2017 et au Programme Pays HEKS Sénégal 2012-2015. Ainsi, il ambitionne de participer à l’atteinte des objectifs de la coopération internationale de HEKS/EPER.

Le projet s’oriente sur l’appui à la promotion d’un développement local durable qui repose sur quatre dimensions : i) politique (gouvernance locale), ii) environnementale et GRN, iii) économique et, iv) sociale qui se traduisent en stratégies pour l’atteinte des objectifs opérationnels ci-dessous :
• sécuriser les aires protégées et consolidation de leur gestion,
• assurer l’aménagement et la gestion durable du Massif de Diass grâce à une démarche multi-acteurs, et appuyer la promotion de la gouvernance locale et l’émergence d’une société civile locale responsable
• Promouvoir l’agroforesterie pour renforcer des stratégies de gestion durable des ressources naturelles,
• Améliorer les activités génératrices de femmes par l’exploitation des aires protégées et par d’autres activités
Les bénéficiaires du « PDLP » 2015-2017 sont globalement les habitants des communes de Yéne, Sindia, Diass et Popenguine/Ndayane estimés à 100’000. Les bénéficiaires directs sont majoritairement les femmes membres des groupements féminins de 19 villages. Le projet profitera également aux chefs d’exploitationsagricoles familiales qui seront impliqués dans l’introduction de l’agroforesterie, aux élus et leaders locaux.

• LOCALISATION : Communes de SINDIA, YENE, NDIASS, Popenguine Ndayanne.
• THEME D’INTERVENTION : Développement local décentralisé, Environnement
• Date démarrage : 2015
• DUREE : 3 ans
• Valeur totale : 210 583 000 fcfa
• Principaux bailleurs : HEKS
• Partenaires : ACCES (Association d’aCtions Concertées pour l’Entraide et la Solidarité).

Sécurisation du patrimoine foncierdes populations

La gestion correcte de la ressource foncière est une problématique à la plupart des communes du Sénégal. Elle touche tant l’agriculture comme l’élevage. Malgré l’existence de textes et lois régissant la gestion foncière, des conflits sont souvent notés en milieu rural comme dans les zones périurbaines à forte concentration humaine.
Dans ce contexte, les organisations partenaires Enda-PRONAT (y inclus son partenaire à la base, la fédération Woobin), ACCES, FAPD, prévoient d’appuyer les populations dans les 7 communes de Diender, Kayar, Keur Moussa, Yéne, Diass, Sindia, Popenguine-Ndayane, pour mener un plaidoyer efficace en vue de sécuriser leurs droits fonciers. Pour ce faire, elles envisagent :
i) De réaliser un état des lieux de la situation foncière dans les zones concernées.
ii) D’informer et de former les populations concernées (élus, femmes, jeunes, leaders d’opinion, représentants de l’Etat, etc.) sur les enjeux en cours (Acte III de la décentralisation et la réforme foncière).
iii) D’initier un dialogue, une concertation entre la société civile et l’Etat en vue d’une meilleure prise en compte des préoccupations des populations dans l’élaboration des politiques foncières et agricoles.
iv) D’appuyer les populations à formuler des propositions à intégrer dans la réforme foncière en cours.
Le projet sera exécuté sur une durée de deux ans,du 1.4.2015 au 31.03.2017, par les 3 partenaires, chacun dans sa zone d’intervention respective. D’ailleurs, un plaidoyer national impliquera l’ensemble des 3 partenaires envers les cibles nationaux (commission nationale de la réforme foncière, et révision de l’Acte III de la décentralisation, ministères, élus nationaux).

• LOCALISATION : Communes de Keur Moussa, Diender, Kayar, Sindia,Diass, Yène, Popenguine-Ndyanne.
• THEME D’INTERVENTION : Sécurisation du patrimoine foncier
• Date démarrage : 2015
• DUREE : 2 ans
• Valeur totale : 102 543 000 fcfa
• Principaux bailleurs : HEKS
• Partenaires : ENDA Pronat, ACCES, FAPD

Projet de renforcement de la résilience des communautés locales dans la zone du Ferlo

Ce Projet triennal 2015-2017, sera le sixième à être mis en œuvre par le CERFLA. Il est décrit autour de quatre axes thématiques et un axe transversal, avec des interventions qui visent à consolider les acquis des Projets triennaux précédents tout en tenant compte des évolutions nouvelles intervenues dans l’environnement d’intervention du CERFLA. Ce nouveau Projet tient compte des observations et des recommandations de l’évaluation du Projet triennal 2012 – 2014. En particulier, un effort a été fait d’expliciter plus clairement la théorie de changement du CERFLA, pour en révéler la cohérence entre la vision des changements à opérer et les stratégies qui y répondent. C’est un premier pas vers la tenue d’un exercice de réflexion stratégique que le CERFLA entend mener dans le sillage de la formulation de ce nouveau Projet triennal.
• LOCALISATION :Département de Linguère et de Ranérou
• THEME D’INTERVENTION : développement local décentralisé, pastoralisme
• Date démarrage : 2015
• DUREE : 3 ans
• Valeur totale : 266 800 000 fcfa
• Principaux bailleurs : HEKS
• Partenaires : CERFLA

VIMASA - Vivre la Mangrove dans le Delta du Saloum

Les écosystèmes mangrove constituent la principale source de revenu pour les populations du Delta du Saloum, ce qui fait de ces individus de forts demandeurs en termes de modes de gestion, mais aussi de techniques d’exploitation et de transformation durables des produits.
Cet écosystème est donc indispensable à la survie et au développement des populations locales car il répond à de nombreuses fonctions, notamment alimentaire, économique, touristique, médicinale et écologique. Malheureusement, la mangrove se dégrade de plus en plus suite à son exploitation par l’homme et aux impacts du changement climatique.
Depuis 10 ans, plusieurs expériences ont été menées pour développer des outils permettant aux populations de faire valoir leurs droits en matière de gestion et préservation des ressources naturelles. Les résultats ont été impressionnants, le processus de dégradation s’est inversé et la gestion rationnelle des ressources permet de dégager des revenus importants et durables. L’impact sur la biodiversité, s’il n’a pas encore été scientifiquement chiffré est également impressionnant avec le retour d’espèces végétales et animales disparues.
Ce projet s’inscrit donc dans cette vision participative du renforcement de la résilience des ménages à travers à la fois leur participation active à une réduction des menaces qui pèsent sur les ressources naturelles, et une amélioration durable des capacités de valorisation des produits.
La réalisation d’une cartographie participative communautaire des terroirs, effectuée avec la participation des communautés bénéficiaires, définira les zones d’intervention et leur occupation actuelle, tandis que l’élaboration de plans simples de gestion avec les autorités compétentes servira à définir les zones d’exploitation, celles destinées à la conservation et à toute autre destination priorisée par les bénéficiaires.

Une partie centrale du projet consistera à promouvoir des espaces de concertation entre les différents acteurs, espaces destinés à une participation active des membres au processus de gestion et exploitation durable des ressources naturelles.
Pour rendre cela possible, des séances de formation et sensibilisation sont prévues : les élus locaux seront formés sur leurs nouveaux rôles et responsabilités issus de la réforme de l’Acte III de la Décentralisation, les populations seront sensibilisées au fonctionnement des écosystèmes et à l’impact destructeur de l’action anthropique, tandis que les Comités Villageois et les GIE seront renforcés à travers des formations en gestion et accompagnés dans leur processus de structuration.

Bien que l’activité humaine ne soit pas le facteur le plus dégradant pour la mangrove, il s’agit cependant du facteur sur lequel il nous est le plus facile d’agir. C’est pourquoi nous travaillerons aussi sur l’amélioration des techniques d’exploitation et de transformation des produits, ainsi que sur les stratégies pour l’économie d’énergie au sein des ménages dans le but de réduire l’utilisation de bois de chauffe (et de bois de mangrove en particulier).
Une attention particulière sera portée à la condition des femmes dans la zone et à leur émancipation : ce sont en effet les femmes qui, malgré les nombreuses tâches domestiques dont elles sont responsables, se chargent des activités liées à l’exploitation des ressources de mangrove comme le fumage du poisson, l’ostréiculture, le ramassage des coques ou la recherche d’huîtres. Dans la zone d’intervention la communauté féminine est aussi très active dans plusieurs activités commerciales et dans la participation aux instances de développement local (groupement féminin, GIE, GEC). Cependant, elles souffrent souvent de difficultés dans l’organisation, d’une faible capacité de production et d’un manque d’accès au crédit. En opérant sur le renforcement de la production liée à la mangrove, ce projet va donc aussi contribuer au renforcement de rôle des femmes tout en augmentant leur revenu et leur implication dans la gestion des ressources naturelles.
Un fonds d’appui aux Initiatives locales sera aussi instauré, visant à financer les projets proposés par les membres des GIE et promouvant la mise en place d’activités génératrices de revenu. Les GIE seront aussi accompagnés dans le perfectionnement des techniques de production, par exemple les méthodes améliorées de fumage de poisson et les techniques alternatives de cueillette et transformation des huitres, dans le but de ne pas nuire à la survie des écosystèmes.
Des visites d’échange sont aussi prévues afin de favoriser la mise en commun de bonnes pratiques concernant à la fois la protection des écosystèmes mangrove et la transformation des produits. Dans la même vision d’échange, le projet prévoit aussi l’organisation et la participation des GIE à des évènements de promotion des produits de mangrove, dans le but d’en augmenter la visibilité tout en stimulant le marché.

• LOCALISATION :Département de Foudiougne Delta du Saloum (communes de Mbam, Diossong, Djilor, Djirnda, Toubacouta)dans 15 villages
• THEME D’INTERVENTION : Environnement, entreprenariat rural
• Date démarrage : 2015
• DUREE : 3 ans
• Valeur totale : 190 084 000 fcfa
• Principaux bailleurs : HEKS, ADG (AWAC)
• Partenaires : APIL/ ADG

764.341 : Plaidoyer pour la sécurisation du foncier pastoral dans le cadre de la réforme foncière au profit des éleveurs - Linguère

Le Sénégal est un pays de l’Afrique de l’Ouest dans lequel l’élevage occupe plus de trois millions de personnes. Cependant la communauté pastorale se sent exclue des politiques publiques et reste aujourd’hui fortement menacée à cause de la pression sur le foncier.
Les processus de réformes entamés depuis quelques années (Réforme foncière, Acte III de la décentralisation, gestion des forages ruraux à travers l’OFOR) n’ont que marginalement pris en compte le secteur du pastoralisme malgré une injonction de la loi agro-sylvo-pastorale de reconnaitre les métiers du pastoralisme et l’élaboration (en cours) d’un code pastoral. S’agissant dudit code pastoral, l’espoir suscité lors de son lancement en 2013 s’est estompé car il tarde à se concrétiser.
A ces facteurs structurels, il faut ajouter, la perception archaïque qu’ont les autorités et la plupart des services techniques du pastoralisme. Certes, ces dernières années, le regain d’intérêt pour le pastoralisme au niveau sous régional et mondial a contribué à une meilleure prise en compte du pastoralisme dans les politiques au Sénégal avec la mise en place du Projet d’Appui à la Sécurité Alimentaire (PASA), du Projet d’Appui aux Filières Agricoles (PAFA) et récemment le lancement du Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel (PRAPS) suivi de l’inscription du foncier pastoral comme axe de la réforme foncière en cours d’élaboration par la commission nationale de la réforme du foncier (CNRF).
Dans ce contexte, le CERFLA, en partenariat avec les collectivités locales, le réseau des OCB mixte (RODEC) le Réseau des OCB de femmes du Ferlo prévoit d’appuyer les populations des départements de Linguère et Ranérou, pour mener un plaidoyer efficace en vue d’une prise en compte du foncier pastoral et des préoccupations de la communauté pastorale dans le cadre des réformes en cours. Pour ce faire, il est envisagé :
des actions de renforcement des capacités et de mobilisation de la communauté pastorale dans les départements de Ranérou et de Linguère centrées sur les OCB et les collectivités locales de la zone ;
des activités de mobilisation et de formation des femmes à travers leurs organisations pour une meilleure prise en compte des questions de genre liées au foncier ;
des études et de la recherche sur le foncier pastoral permettant d’affiner le plaidoyer et de concevoir les instruments du plaidoyer ;
l’organisation d’ateliers visant la construction d’alliances autour de la famille du pastoralisme et avec les autres organisations rurales, les chercheurs et les services techniques directement concernés par le pastoralisme et le foncier en général ;
des actions d’influences (lobbying) et de plaidoyer ; amener à une prise en compte des intérêts des pasteurs de la zone dans les projets de réforme initiés par les pouvoirs publics.
Le projet est prévu pour une durée de trente mois (2 ans et demi). Il devrait bénéficier principalement aux éleveurs de la zone du Ferlo et de manière générale à toute la communauté pastorale du Sénégal. Dans une moindre mesure, les résultats issus du processus de plaidoyer seront une contribution au développement du pastoralisme au Sénégal. En effet, depuis la fin des années 90, le Sénégal s’est lancé dans un processus de réforme de la législation foncière qu’il peine à mettre en œuvre pour diverses raisons dont une difficulté majeure est la prise en compte des intérêts et visions variés et parfois contradictoires des groupes d’acteurs.
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• LOCALISATION : Sénégal, Départements de Linguère et Ranérou
• THEME D’INTERVENTION : Pastoralisme, sécurisation foncière,
• Date démarrage : 1er juillet 2016
• DUREE : 2 ans et 1/2
• Valeur totale : 77 210 280 FCFA
• Principaux bailleurs : HEKS-EPER
• Partenaires : CERFLA

764.341 : Plaidoyer pour la sécurisation du foncier pastoral dans le cadre de la réforme foncière au profit des éleveurs - Ranérou

Le Sénégal est un pays de l’Afrique de l’Ouest dans lequel l’élevage occupe plus de trois millions de personnes. Cependant la communauté pastorale se sent exclue des politiques publiques et reste aujourd’hui fortement menacée à cause de la pression sur le foncier.
Les processus de réformes entamés depuis quelques années (Réforme foncière, Acte III de la décentralisation, gestion des forages ruraux à travers l’OFOR) n’ont que marginalement pris en compte le secteur du pastoralisme malgré une injonction de la loi agro-sylvo-pastorale de reconnaitre les métiers du pastoralisme et l’élaboration (en cours) d’un code pastoral. S’agissant dudit code pastoral, l’espoir suscité lors de son lancement en 2013 s’est estompé car il tarde à se concrétiser.
A ces facteurs structurels, il faut ajouter, la perception archaïque qu’ont les autorités et la plupart des services techniques du pastoralisme. Certes, ces dernières années, le regain d’intérêt pour le pastoralisme au niveau sous régional et mondial a contribué à une meilleure prise en compte du pastoralisme dans les politiques au Sénégal avec la mise en place du Projet d’Appui à la Sécurité Alimentaire (PASA), du Projet d’Appui aux Filières Agricoles (PAFA) et récemment le lancement du Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel (PRAPS) suivi de l’inscription du foncier pastoral comme axe de la réforme foncière en cours d’élaboration par la commission nationale de la réforme du foncier (CNRF).
Dans ce contexte, le CERFLA, en partenariat avec les collectivités locales, le réseau des OCB mixte (RODEC) le Réseau des OCB de femmes du Ferlo prévoit d’appuyer les populations des départements de Linguère et Ranérou, pour mener un plaidoyer efficace en vue d’une prise en compte du foncier pastoral et des préoccupations de la communauté pastorale dans le cadre des réformes en cours. Pour ce faire, il est envisagé :
des actions de renforcement des capacités et de mobilisation de la communauté pastorale dans les départements de Ranérou et de Linguère centrées sur les OCB et les collectivités locales de la zone ;
des activités de mobilisation et de formation des femmes à travers leurs organisations pour une meilleure prise en compte des questions de genre liées au foncier ;
des études et de la recherche sur le foncier pastoral permettant d’affiner le plaidoyer et de concevoir les instruments du plaidoyer ;
l’organisation d’ateliers visant la construction d’alliances autour de la famille du pastoralisme et avec les autres organisations rurales, les chercheurs et les services techniques directement concernés par le pastoralisme et le foncier en général ;
des actions d’influences (lobbying) et de plaidoyer ; amener à une prise en compte des intérêts des pasteurs de la zone dans les projets de réforme initiés par les pouvoirs publics.
Le projet est prévu pour une durée de trente mois (2 ans et demi). Il devrait bénéficier principalement aux éleveurs de la zone du Ferlo et de manière générale à toute la communauté pastorale du Sénégal. Dans une moindre mesure, les résultats issus du processus de plaidoyer seront une contribution au développement du pastoralisme au Sénégal. En effet, depuis la fin des années 90, le Sénégal s’est lancé dans un processus de réforme de la législation foncière qu’il peine à mettre en œuvre pour diverses raisons dont une difficulté majeure est la prise en compte des intérêts et visions variés et parfois contradictoires des groupes d’acteurs.
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• LOCALISATION : Sénégal, Départements de Linguère et Ranérou
• THEME D’INTERVENTION : Pastoralisme, sécurisation foncière,
• Date démarrage : 1er juillet 2016
• DUREE : 2 ans et 1/2
• Valeur totale : 77 210 280 FCFA
• Principaux bailleurs : HEKS-EPER
• Partenaires : CERFLA

764.322 Renforcement de la résilience des communautés dans le Ferlo. Linguère

L’objectif général de ce projet est de contribuer au renforcement de la résilience des communautés du Ferlo face aux défis sociaux, écologiques et économiques.
Le projet se déroulera dans le Ferlo, une des zones de concentration des interventions de HEKS au Sénégal. Il poursuit des dynamiques de développement communautaire déjà appuyés par HEKS. Le partenaire de mise en œuvre est le CERFLA – partenaire stratégique de HEKS dans cette zone – qui accompagnera les activités avec six OCB des départements de Linguère et de Matam.
Le projet poursuit cet objectif général en visant à atteindre quatre aboutissements :
1. Le renforcement des capacités institutionnelles et techniques communautaires : Il s’agit essentiellement (1) d’un accompagnement multiforme au développement organisationnel des OCB partenaires ; (2) d’un renforcement des capacités techniques des populations, principalement des membres associatifs des OCB, dans divers domaines : développement organisationnel, alphabétisation, décentralisation, pastoralisme, développement communautaire, etc ;
2. La sécurisation de l’accès aux ressources pastorales par la promotion de dispositifs et mécanismes locaux de gestion, d’usage durable et non-conflictuel des ressources naturelles : la sécurisation du pâturage, des stratégies alternatives d’amélioration de d’alimentation du bétail en saison sèche, la sécurisation du foncier pastoral, l’accès et la gestion des ressources en eau.
3. La diversification des revenus des populations. En appuyant les communautés à acquérir les capacités techniques, organisationnelles et financières de valorisation des ressources et opportunités de leur environnement. Les actions à mettre en œuvre sont des formations, des séances d’information et de sensibilisation, de l’intermédiation en vue de faciliter les échanges d’expériences, de l’accompagnement à la mobilisation de financements (en particulier par la mise en place d’un fonds d’appui, de l’accompagnement pour l’accès à des financements locaux de l’Etat ou des institutions de micro finance, de la mobilisation de fonds propres) et de l’appui-conseil dans la mise en œuvre des activités ;
4. la diversification des partenariats noués par les OCB, en vue d’un désengagement réussi, de HEKS et de CERFLA, des zones d’intervention des OCB. Une stratégie d’accompagnement dégressif, fondé sur un retrait progressif et une responsabilisation de plus en plus accrue des organisations partenaires à la base, sera mise en place. Il est ainsi prévu, qu’à la clôture de ce projet, HEKS et le CERFLA se désengagent de trois OCB (Nanondiral de Dolly, FGPF EGAB/EGAV de Dayane, DIRFEL de Thiargny) qui ont déjà eu à bénéficier d’un accompagnement à travers deux, voire trois projets.

Deux autres OCB (Lewlewal Pinal et Dialal Pinal de Diagaly) vont mettre en œuvre, pour la première fois, un projet, à l’issue d’un accompagnement de CERFLA, mené depuis 2007. Pour sa part, la FGPF Dolly, qui a déjà bénéficié de deux projets triennaux, en partage avec Nanondiral de Dolly, va, avec ce projet triennal, dérouler, pour la première fois, son propre plan d’actions.
La coordination générale du projet est confiée au CERFLA. Les OCB appuyées mettront en place un comité de gestion et un coordonnateur.
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• LOCALISATION : Ferlo, dans les départements de Linguère (Diagaly, Dolly, Thiargny) et de Ranérou (Dayane)
• THEME D’INTERVENTION : Pastoralisme, sécurisation foncière, développement local
• Date démarrage : 1er juillet 2016
• DUREE : 3 ans
• Valeur totale : 463 633 296 FCFA
• Principaux bailleurs : HEKS-EPER
• Partenaires : CERFLA

764.322 Renforcement de la résilience des communautés dans le Ferlo - Ranérou

L’objectif général de ce projet est de contribuer au renforcement de la résilience des communautés du Ferlo face aux défis sociaux, écologiques et économiques.
Le projet se déroulera dans le Ferlo, une des zones de concentration des interventions de HEKS au Sénégal. Il poursuit des dynamiques de développement communautaire déjà appuyés par HEKS. Le partenaire de mise en œuvre est le CERFLA – partenaire stratégique de HEKS dans cette zone – qui accompagnera les activités avec six OCB des départements de Linguère et de Matam.
Le projet poursuit cet objectif général en visant à atteindre quatre aboutissements :
1. Le renforcement des capacités institutionnelles et techniques communautaires : Il s’agit essentiellement (1) d’un accompagnement multiforme au développement organisationnel des OCB partenaires ; (2) d’un renforcement des capacités techniques des populations, principalement des membres associatifs des OCB, dans divers domaines : développement organisationnel, alphabétisation, décentralisation, pastoralisme, développement communautaire, etc ;
2. La sécurisation de l’accès aux ressources pastorales par la promotion de dispositifs et mécanismes locaux de gestion, d’usage durable et non-conflictuel des ressources naturelles : la sécurisation du pâturage, des stratégies alternatives d’amélioration de d’alimentation du bétail en saison sèche, la sécurisation du foncier pastoral, l’accès et la gestion des ressources en eau.
3. La diversification des revenus des populations. En appuyant les communautés à acquérir les capacités techniques, organisationnelles et financières de valorisation des ressources et opportunités de leur environnement. Les actions à mettre en œuvre sont des formations, des séances d’information et de sensibilisation, de l’intermédiation en vue de faciliter les échanges d’expériences, de l’accompagnement à la mobilisation de financements (en particulier par la mise en place d’un fonds d’appui, de l’accompagnement pour l’accès à des financements locaux de l’Etat ou des institutions de micro finance, de la mobilisation de fonds propres) et de l’appui-conseil dans la mise en œuvre des activités ;
4. la diversification des partenariats noués par les OCB, en vue d’un désengagement réussi, de HEKS et de CERFLA, des zones d’intervention des OCB. Une stratégie d’accompagnement dégressif, fondé sur un retrait progressif et une responsabilisation de plus en plus accrue des organisations partenaires à la base, sera mise en place. Il est ainsi prévu, qu’à la clôture de ce projet, HEKS et le CERFLA se désengagent de trois OCB (Nanondiral de Dolly, FGPF EGAB/EGAV de Dayane, DIRFEL de Thiargny) qui ont déjà eu à bénéficier d’un accompagnement à travers deux, voire trois projets.

Deux autres OCB (Lewlewal Pinal et Dialal Pinal de Diagaly) vont mettre en œuvre, pour la première fois, un projet, à l’issue d’un accompagnement de CERFLA, mené depuis 2007. Pour sa part, la FGPF Dolly, qui a déjà bénéficié de deux projets triennaux, en partage avec Nanondiral de Dolly, va, avec ce projet triennal, dérouler, pour la première fois, son propre plan d’actions.
La coordination générale du projet est confiée au CERFLA. Les OCB appuyées mettront en place un comité de gestion et un coordonnateur.

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• LOCALISATION (région, ville, village) : Ferlo, dans les départements de Linguère (Diagaly, Dolly, Thiargny) et de Ranérou (Dayane)
• THEME D’INTERVENTION : Pastoralisme, sécurisation foncière, développement local
• Date démarrage : 1er juillet 2016
• DUREE : 3 ans
• Valeur totale : 463 633 296 FCFA
• Principaux bailleurs : HEKS-EPER
• Partenaires : CERFLA